Qui court pendant 25 heures d’affilée ce week-end, et pourquoi ?

Retrouvez tous nos conseils dans notre rubrique Au sport.

Pendant que Toulouse s’imposait face à Strasbourg lors de la 10e journée de Ligue 1, une autre course, bien plus longue, se déroulait en parallèle : les « 25 heures qui courent », une épreuve d’ultra-endurance lancée le vendredi 6 novembre et qui s’est poursuivie jusqu’au samedi.

Un format exigeant inspiré du backyard ultra

Le principe de l’épreuve, organisée par le créateur de contenu Clem Qui Court, est simple à expliquer mais redoutable à vivre : les concurrents doivent enchaîner des boucles d’environ 5,7 kilomètres, à parcourir chacune en moins d’une heure, sur une durée totale pouvant atteindre vingt-cinq heures. Un format qui s’inspire des célèbres courses de type « backyard ultra », où l’endurance mentale compte souvent autant que la condition physique.

Mathieu Blanchard, dossard numéro 4

Parmi les concurrents engagés sur cette édition figure Mathieu Blanchard, ultra-traileur français parmi les plus titrés de sa génération, qui effectue ici un retour à la compétition après une opération. Il porte le dossard numéro 4 aux côtés d’autres coureurs expérimentés, parmi lesquels Ludovic Pommeret, Blandine L’Hirondel, Théo Detienne et Aurélien Sanchez.

Une épreuve au service d’une cause

Au-delà de la performance sportive, cette édition des 25 heures qui courent a une vocation caritative : les fonds récoltés sont reversés à l’association Rêves, qui œuvre pour réaliser les souhaits d’enfants et d’adolescents gravement malades. Un objectif qui donne tout son sens à l’effort fourni par les participants, loin des strictes logiques de classement.

  • Format : boucles de 5,7 km, à boucler en moins d’une heure, sur 25 heures
  • Dates : du vendredi 6 au samedi 7 novembre 2026
  • Cause soutenue : l’association Rêves
  • Parmi les engagés : Mathieu Blanchard, Ludovic Pommeret, Blandine L’Hirondel

Un format qui séduit un public toujours plus nombreux, à la croisée du sport extrême et de l’engagement solidaire, et qui confirme l’attrait grandissant pour les épreuves d’ultra-endurance en France.

À lire aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut