PLFSS 2027 : ce qui pourrait changer pour vos remboursements santé

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Pendant que Santé publique France publiait son bulletin sur la progression de la dengue en France, un autre dossier agitait la sphère santé : celui du financement de la Sécurité sociale pour l’année à venir, avec le dépôt au Sénat du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2027, le 2 novembre 2026.

Un texte attendu dans un contexte budgétaire tendu

Comme chaque année, le PLFSS fixe les grandes orientations financières de l’Assurance maladie pour l’exercice suivant. Cette édition 2027 s’inscrit dans la continuité d’un débat déjà engagé depuis plusieurs mois autour d’une possible baisse de la part remboursée par la Sécurité sociale sur certains soins, un sujet qui avait déjà mobilisé les fédérations de complémentaires santé au cours de l’année 2026.

Ce que la loi de financement 2026 avait déjà posé

Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 avait introduit plusieurs nouveautés notables : la création d’un congé supplémentaire de naissance, mobilisable depuis juillet 2026, ainsi que l’officialisation du réseau France Santé, destiné à mieux structurer l’offre de soins de proximité sur le territoire.

Un objectif de dépenses revu à la hausse

Sur le plan strictement budgétaire, un texte rectificatif a par ailleurs relevé l’objectif national de dépenses d’Assurance maladie (Ondam) de 1,1 milliard d’euros pour 2026, le portant à 274,4 milliards d’euros. Un signal qui illustre la pression continue exercée sur les comptes de la Sécurité sociale, entre vieillissement de la population et hausse du coût des traitements innovants.

  • 2 novembre 2026 : dépôt du PLFSS 2027 au Sénat.
  • 274,4 milliards d’euros : objectif de dépenses (Ondam) révisé pour 2026.
  • Poursuite du débat sur la part remboursée par la Sécurité sociale.

Le texte doit désormais suivre son parcours parlementaire dans les prochaines semaines, avec des arbitrages qui pourraient directement affecter le reste à charge des assurés, en particulier ceux ne disposant pas d’une complémentaire santé couvrant largement le ticket modérateur.

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