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L’élimination précoce de Novak Djokovic à l’US Open a précédé de peu son engagement à l’ATP 500 de Pékin. Retour sur ce qui s’est joué entre les deux rendez-vous.
Une sortie surprise à New York
Après avoir fait son retour au Masters 1000 de Cincinnati pour la première fois en trois ans, Djokovic abordait l’US Open avec un objectif clair : viser un 25e titre du Grand Chelem. Son élimination plus tôt que prévu a mis fin à cet espoir pour la saison 2026, obligeant le champion serbe à revoir ses plans pour la fin d’année.
Les ajustements mis en place
- Un calendrier resserré avec Pékin pour retrouver rapidement de la compétition
- Une gestion physique plus prudente entre les tournois pour limiter la fatigue accumulée
- Un travail spécifique sur les points faibles identifiés lors de la défaite à l’US Open
Pourquoi rebondir vite était essentiel
Dans le circuit professionnel, une élimination précoce peut avoir un effet domino sur la confiance et le classement. En s’engageant rapidement sur un nouveau tournoi, Djokovic a cherché à éviter que ce revers ne pèse sur la suite de sa saison, tout en continuant d’accumuler les points nécessaires pour rester compétitif au classement ATP.
Un champion habitué aux rebonds
Tout au long de sa carrière, Djokovic a montré une capacité à transformer ses déceptions en motivation supplémentaire. Son passage par Pékin s’inscrivait dans cette logique : prouver, dès le tournoi suivant, qu’une défaite n’est jamais définitive.
