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Pendant que son transfert vers l’AC Milan agite les médias (lire notre article sur ce dossier), Gonçalo Ramos est avant tout concentré sur un autre rendez-vous majeur : la Coupe du monde 2026, qu’il dispute actuellement avec la sélection portugaise.
Un international habitué aux grands rendez-vous
Depuis ses débuts en sélection, Ramos s’est construit une réputation de joueur capable de répondre présent lors des compétitions majeures. Son passage au PSG, marqué par deux Ligues des champions, lui a permis d’accumuler une expérience précieuse à ce niveau, un atout pour un sélectionneur portugais qui mise sur des joueurs rodés à la pression des phases finales.
Une concurrence interne qui le pousse vers le haut
Au sein de l’attaque portugaise, la concurrence reste dense. Cette situation, comparable à celle qu’il a connue à Paris, a plutôt tendance à tirer Ramos vers le haut : habitué à devoir se montrer décisif sur des temps de jeu parfois réduits, il aborde la compétition avec un profil de joueur capable de faire la différence en sortie de banc comme en étant titulaire.
Un timing particulier
- Un transfert qui se négocie en plein Mondial, une situation rare pour un joueur encore sous contrat avec son club
- Une pression supplémentaire pour continuer à performer sous le maillot national malgré l’incertitude de son avenir en club
- Un intérêt médiatique renforcé par la coïncidence des deux actualités
Pour Ramos, réussir une bonne Coupe du monde serait aussi la meilleure manière de démontrer à l’AC Milan, avant même d’avoir disputé un match sous ses nouvelles couleurs, que l’investissement consenti par le club lombard était justifié. De quoi aborder son arrivée en Serie A avec un capital confiance renforcé, plutôt qu’une pression supplémentaire liée au prix de son transfert.
