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En plus de sa sensationnelle saison en simple (lire notre article sur son sacre à Shanghai), Valentin Vacherot partage aussi les courts avec un partenaire bien particulier en double : son cousin, Arthur Rinderknech.
Une association familiale qui fonctionne
Les deux joueurs ont notamment fait équipe à l’Open d’Australie, où leur réunion en double a attiré l’attention des observateurs du circuit. Une complicité qui dépasse le simple terrain : jouer avec un membre de sa famille implique une connaissance mutuelle rare, utile dans une discipline où la communication et la confiance comptent autant que le niveau technique.
Deux trajectoires qui se répondent
Vacherot n’est d’ailleurs pas le seul de la famille à réussir en double : associé à un autre partenaire, Romain Arneodo, il avait déjà atteint les quarts de finale du Masters de Madrid après deux performances marquantes. Cette capacité à briller aussi bien en simple qu’en double illustre la polyvalence d’un joueur longtemps cantonné aux circuits secondaires.
Pourquoi le double reste important pour sa progression
- Un format qui permet d’accumuler de l’expérience sur les courts des plus grands tournois
- Des points ATP supplémentaires qui consolident un classement en pleine ascension
- Une occasion de nouer des automatismes qui peuvent aussi profiter au jeu en simple
Pour la famille Rinderknech-Vacherot, cette double réussite, en simple comme en double, confirme qu’au-delà de l’exploit individuel de Shanghai, c’est bien tout un entourage tennistique qui est en train de s’installer durablement sur le circuit professionnel.
