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Avec l’absence prolongée d’Adrien Rabiot, Ruben Amorim doit trouver rapidement une solution pour ne pas déséquilibrer le milieu de terrain de l’AC Milan.
Un titulaire difficile à remplacer
Avec 5 buts, 4 passes décisives et plus de 1 900 minutes disputées cette saison, Rabiot n’était pas qu’un simple relayeur : il apportait une présence physique, une capacité à récupérer le ballon haut sur le terrain et une projection régulière vers la surface adverse. Son profil hybride, entre récupération et percussion, est rare dans l’effectif rossonero.
Les options à disposition d’Amorim
- Repositionner un milieu plus défensif pour compenser le volume de jeu perdu
- Faire monter un jeune du centre de formation pour apporter de la fraîcheur physique
- Adapter le système de jeu avec un bloc plus bas pour limiter les espaces à courir
Un calendrier qui ne laisse pas de marge
Le timing est particulièrement défavorable : les matchs contre la Fiorentina, Pise et l’Atalanta arrivent coup sur coup, sans réelle semaine de battement pour ajuster les automatismes d’une nouvelle association au milieu.
Le profil tactique d’Amorim mis à l’épreuve
Arrivé en juin 2026 après le limogeage de Massimiliano Allegri, l’entraîneur portugais a construit son projet de jeu autour d’un pressing haut et d’une récupération rapide du ballon, des principes où Rabiot était particulièrement précieux. Cette absence constitue donc un premier vrai test pour la flexibilité tactique du staff milanais.
Un enjeu qui dépasse les trois prochains matchs
Au-delà du résultat sportif immédiat, la gestion de cette période sans Rabiot dira beaucoup de la profondeur d’effectif dont dispose réellement l’AC Milan pour viser un retour durable au sommet de la Serie A.
