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Cette année, le calendrier joue en faveur des salariés. Le 11 novembre 2026, jour de commémoration de l’Armistice, tombe un mercredi, ce qui ouvre la voie à une stratégie de pose de congés particulièrement rentable pour qui souhaite s’offrir une vraie coupure avant la fin de l’année.
Le calcul qui change tout
En posant seulement quatre jours de congés, les lundi 9, mardi 10, jeudi 12 et vendredi 13 novembre, il est possible d’obtenir neuf jours de repos consécutifs, grâce aux deux week-ends qui encadrent le jour férié. Une opération particulièrement avantageuse pour qui souhaite s’offrir une parenthèse prolongée sans trop entamer son solde de congés annuels.
Pourquoi cette configuration est si rare
Ce type d’alignement entre jour férié et jours ouvrés n’arrive pas chaque année. La position du 11 novembre en plein milieu de semaine, et non pas en début ou en fin de semaine, est précisément ce qui permet de maximiser le nombre de jours de repos obtenus pour un nombre de congés posés aussi réduit.
- 4 jours de congés posés pour 9 jours de repos au total
- Une configuration qui ne se représente pas chaque année
- Un calendrier à anticiper rapidement auprès de son employeur
Anticiper pour ne pas rater l’occasion
Pour profiter pleinement de cette opportunité, mieux vaut s’y prendre tôt : les demandes de congés sur cette période risquent d’affluer rapidement une fois l’information largement partagée. Les salariés qui anticipent leur demande auprès de leur service des ressources humaines maximisent leurs chances de voir leur pont de novembre validé sans difficulté.
Au-delà du seul 11 novembre, ce type de stratégie de pose de congés peut s’appliquer à d’autres jours fériés tout au long de l’année, à condition de bien repérer en amont les configurations de calendrier les plus favorables.
